Yves Guillemot dit qu'Ubisoft n'a pas d'éléments payants pour gagner dans ses jeux

Il n'y a pas si longtemps, le président d'Ubisoft, Yves Guillemot, s'est adressé aux relations avec les investisseurs de la société pour s'entretenir avec les investisseurs et les tenir au courant de tout ce qui concerne Ubisoft. Au cours de cet appel, Guillemot affirme que la société française n’a aucun élément payant pour gagner dans ses jeux.

Site internet gamesindustry.biz a écrit un article sur l’appel IR d’Ubisoft et a mis en lumière des choses intéressantes. On a d'abord demandé à Guillemot s'il craignait que les joueurs ne se rebellent contre la monétisation plus agressive dans les jeux.

Guillemot estime que les gains réalisés par Ubisoft au cours des dernières années en service direct ne sont pas liés à "une augmentation agressive des microtransactions", mais plutôt à "une amélioration des revenus générés par les jeux existants" et à "l'augmentation de l'engagement des joueurs".

Guillemot poursuit en expliquant la philosophie d’Ubisoft sur la monétisation et la manière dont ils gagnent de l’argent par le biais de la mécanique de service réel:

«Lorsque nous sommes en mesure de créer des événements qui amènent les gens à rester plus longtemps dans nos jeux, ils dépensent de l'argent dans nos jeux de temps en temps. Ce que nous considérons, c’est que, en apportant une expérience de grande qualité, nous pouvons augmenter les revenus par jeu, sachant que c’est parce que nous avons régulièrement créé davantage de contenu.

 

Dans le cas de Ghost Recon, notre philosophie est que le joueur puisse jouer à l'intégralité du jeu, 100%, sans avoir à dépenser de l'argent. Nous n'avons pas d'éléments payants à gagner dans nos jeux, et nous pouvons dire que c'est la philosophie que nous avons pour tous nos jeux, mais qu'il doit être lié à plus d'événements, à plus de contenu pour les joueurs. plus long."

Je parie que vous pensez "Ghost Recon: Wildlands n'a-t-il pas eu de microtransactions post-lancement?" Oui, le jeu en a été ainsi, et voici ce que Guillemot avait à dire à ce sujet:

«Ces objets ont été conçus comme un moyen facultatif pour les joueurs qui arrivent plus tard (après le lancement) de rattraper ceux qui jouent depuis plus longtemps et de profiter de notre expérience de jeu coopératif et de fin de match difficile. Ces gains de temps ont depuis été supprimés de notre magasin. "

L’industrie du jeu en ligne mentionne que le jeu (Ghost Recon: Wildlands) vend toujours des plans d’armes, des pièces jointes et des véhicules avec de l’argent réel s’appliquant aux parties PvE et PvP du jeu.

En outre, l’industrie du jeu se concentre sur un autre appel à savoir si la réaction critique contre Ghost Recon: Point d'arrêt (mis à part les défauts) était liée à l’existence des microtransactions au lancement. Guillemot propose ses prises:

«Sur des jeux en direct comme Ghost Recon Wildlands, nous avions déjà un magasin et les gens achetaient des articles dans le magasin. Ce que nous avons fait, c'est donner plus d'options au début de Breakpoint. Nous comprenons que ce magasin a été perçu comme un trop grand magasin et qu’il n’a vraiment pas du tout été apprécié, mais cela vient du fait que les joueurs passaient du temps dans le magasin et achetaient des choses dans Wildlands, et nos équipes pensaient pouvoir leur en donner la possibilité. possibilité d'avoir plus de choix. Ce qui n'a pas été bien interprété, mais c'était le but. "

En résumé, Guillemot estime qu'Ubisoft n'essayait pas de cogner les clients sur leurs jeux, mais offrait aux joueurs plus de "choix" via le service en direct "non payant" de l'entreprise. En d'autres termes, tout était à propos des shekels.

Laissez un commentaire

Votre adresse email n'apparaitra pas.